lundi 26 décembre 2011
dimanche 25 décembre 2011
هرمون يسبب الألم قبل الطمث
النساء اللائي يعانين مما يعرف بالمتلازمة السابقة للحيض وتغير المزاج خلال فترة الدورة الشهرية قد يتمكن قريبا من تقليل هذه الأعراض حيث يعتقد العلماء أن هذا الأمر قد يكون سهل العلاج.
فقد أظهرت أبحاث المتلازمة السابقة للحيض التي تؤثر في نحو 8% من النساء أن هذا الألم بسبب هرمون يحدث طبيعيا في الجسم.
لكن النساء يعانين من الأعراض البدنية والعاطفية للمتلازمة السابقة للحيض بناء على حساسيتهن للهرمون المعروف باسم "الوبريغنانولون".
ويُطلق هذا الهرمون في الجسم بعد عملية الإباضة وأثناء الحمل وعندما تحدث تغيرات في مسار دورة الحيض.
ومعظم النساء يكن أكثر حساسية لهرمون الوبريغنانولون مباشرة عقب الطمث ويكن أقل حساسية قبله. وعادة لا يعانين آلام المتلازمة السابقة للحيض.
ومع ذلك فالنسوة اللائي يعانين أعراضا شديدة من المتلازمة السابقة للحيض يحدث لهن العكس -حساسية كبيرة قبل الطمث- وهو ما قد يعني أنهن أقل قدرة على التكيف مع التغيرات الهرمونية.
ومن ثم فإن الحساسية الكبيرة لهرمون الوبريغنانولون قبل الطمث تؤدي إلى تغيرات مزاجية وانفعالات متزايدة قبل الطمث.
وتعتبر هذه الدراسة التي أجريت بجامعة أوميا بالسويد تقدما كبيرا في فهم المتلازمة السابقة للحيض، ذلك أن المزيد من المعرفة عن الآليات الأساسية التي تتحرك بها هذه المتلازمة يمكن أن تقدم نهاية المطاف أدلة على طرق جديدة للعلاج.
الملولي يرفع رصيده إلى 15 ذهبية
الملولي يرفع رصيده إلى 15 ذهبية
حقق التونسي أسامة الملولي رقما قياسيا في الدورات العربية بعدما رفع رصيده إلى 15 ميدالية ذهبية في منافسات السباحة التي اختتمت اليوم الخميس في اليوم قبل الأخير من النسخة الثانية عشرة في قطر.
وأحرز الملولي الذهبية الخامسة عشرة في سباق 1500 متر حرة بعد أن قطع السباق برقم مؤهل إلى الأولمبياد هو 15.33.05 دقيقة بأقل من عشر ثوان عن الزمن المطلوب، وجاء أمام المصري محمد فرهود (15.55.16 دقيقة) والتونسي الآخر أحمد المثلوثي (16.21.68 دقيقة).
كما أحرز الملولي ذهبية سباق 200 م صدرا بعد أن أنهى السباق بزمن 2.16.53 دقيقة ، وحل بعده مواطنه تقي مرابط بزمن 2.18.06 دقيقة والمصري محمد جاد الله بزمن 2.19.67 دقيقة.
واخفق الملولي ورفاقه في إضافة ذهبية أخرى في التتابع أربع مرات 100 م متنوعة، وهو آخر سباق في الدورة.
وكانت المؤشرات تدل نظريا على أن الذهبية لن تكون من نصيب تونس بعد حلولها رابعة في التصفيات، لكن مجريات السباق وضعتها من جديد في المقدمة، فقد حل بطلها تقي مرابط ثالثا في أول 100 م حرة خلف المصري محمد حسين والكويتي عبد الله الثويني، ثم أعاد وسيم اللومي والملولي التقدم لتونس من جديد في الصدر والفراشة على التوالي.
لكن أحمد المثلوثي ورغم انطلاقه من المنصة قبل المصري أدهم عبد المجيد، لم يستطع المحافظة على هذا التقدم وتلاشت قدراته في الأمتار الأخيرة فأفلتت منه الذهبية وبالتالي من تونس والملولي "القرش".
وأحرز المنتخب المصري ذهبية السباق بعد أن قطع المسافة بزمن 3.46.37 دقيقة، وحل التونسي ثانيا (3.46.67 دقيقة) والكويتي ثالثا (3.51.94 دقيقة).
كما أحرزت المصرية فريدة عثمان ذهبية سباق 50 م فراشة بعد أن قطعت المسافة بزمن 26.58 ثانية، وتقدمت على الجزائرية فلة بن ناصر (28.49 ثانية) والأردنية تاليتا بقلة (28.71 ثانية). والذهبية هي السابعة لعثمان أربع منها في الفردي.
وأحرزت اللبنانية كاتيا بشروش ذهبية سباق 200 م متنوعة بعد أن قطعت المسافة بزمن مؤهل إلى الأولمبياد هو 2.17.03 دقيقة، وجاءت بعدها المغربية سارة البكري (2.17.24 دقيقة رقم مؤهل) والتونسية سارة لجنف. والذهبية هي الرابعة لبشروش بعد 200 و400 و800 حرة إضافة إلى برونزية 100 م فراشة.
وأحرز الكويتي عبد الله الثويني ذهبية سباق 50 م ظهرا بعد تسجيله 26.41 ثانية وتقدم على المصري محمد حسين (26.63 ثانية) والمغربي أمين كوام (27.04 ثانية)
dimanche 11 décembre 2011
Foot: incidents après Espérance Tunis - Al-Saad au Mondial des clubs
TOYOTA (Japon) (AFP) - Le quart de finale du Mondial des clubs entre l'Espérance Sportive de Tunis et Al-Saad dimanche, à Toyota (Japon), a été émaillé par des incidents à la fin de la rencontre, lorsque des supporteurs tunisiens ont envahi la pelouse.
Le champion d'Asie s'était auparavant qualifié pour les demi-finales en battant 2 à 1 le récent vainqueur de la Ligue des champions d'Afrique. Il rencontrera jeudi le FC Barcelone.
Un supporteur de l'Espérance a notamment tenté de se ruer sur le gardien de but du club du Qatar, Mohamed Saqr, avant d'être maîtrisé à quelques mètres de sa cible. D'autres débordements ont eu lieu autour du Toyota Stadium où s'est déroulée la partie.
L'entraîneur de l'équipe tunisienne, Nabil Maaloul, s'est excusé après ces débordements.
"Je suis vraiment désolé. Parfois, cela arrive. La Tunisie et Al-Saad sont soeurs et cela n'aurait pas dû se produire", a-t-il déclaré.
Les supporteurs de l'Espérance Sportive de Tunis étaient furieux après que l'arbitre chilien Enrique Osses a refusé à leur équipe deux buts à cause de positions de hors-jeu. Ils lui reprochaient également de ne pas avoir sifflé un penalty dans les dernières minutes de la rencontre.
Aucun bilan des arrestations n'était disponible dans l'immédiat, alors que le Japon, où se déroule le tournoi, est peu coutumier de ce type de débordements.
vendredi 9 décembre 2011
Maaloul voit tout avant tout le monde
Nabil Maaloul avait déjà sa place dans le livre d’or de l’Espérance Sportive de Tunis pour les exploits réalisés en tant que joueur. Il y figure désormais en première page après avoir mené depuis le banc de touche le club à un triplé historique, raflant coup sur coup le championnat, la coupe nationale et la Ligue des champions de la CAF. Une performance que même les plus optimistes supporters n’auraient pu imaginer en début d’année. C’est justement ce qui fait la différence Maaloul et les autres fidèles du club Sang et Or. Lui avait tout prévu…
"Je l’ai dit à ma première conférence de presse, avant mon premier match à l’Espérance", rappelle-t-il au micro de FIFA.com quelques jours avant l’entrée en lice de ses troupes en Coupe du Monde des Clubs de la FIFA. "Mon premier objectif était de gagner la Ligue des champions. Les deux années précédentes, l’Espérance a gagné le championnat et joué - et perdu - une finale de Ligue des champions. Je me suis dit que pour le club, les supporters et le président, l’objectif était de faire mieux. Donc de gagner la Ligue des champions..."
Ce que le technicien tunisien n’avait en revanche pas vu venir, c’est qu’il bénéficierait d’un coup de pouce du destin. Ou plutôt de l’Histoire. "La révolution tunisienne nous a énormément aidés, puisque le championnat s’est arrêté pendant deux mois", explique-t-il en référence aux changements connus par le pays en début d’année. "J’étais persuadé qu’on allait jouer les premiers rôles parce qu’on a fait une préparation foncière très bonne, qui nous permettrait de monter en puissance et d’être efficace jusqu’au mois de décembre."
A la hauteur des ambitions
Si la tension est retombée dans les rues, elle était en revanche à son comble au Stade Olympique de Radès en juillet lorsque l’Espérance accueillait le géant égyptien d’Al Ahly, quatre fois champion d’Afrique depuis le début du siècle. "Ce match a été un déclic et m’a confirmé dans mes convictions que nous allions soulever la Coupe", confie l’adjoint de Roger Lemerre lors du sacre tunisien à la CAN 2004. "Nous venions de gagner la Coupe, mais c’était difficile de se reconcentrer après l’euphorie qui a suivi. En plus, j’étais privé de nombreux joueurs, blessés, suspendus ou non qualifiés. Pour un club comme l’Espérance, c’est déjà difficile de jouer sans un ou deux titulaires. Là, il m’en manquait quatre ou cinq ! Mais mes joueurs m’ont confirmé qu’ils étaient à la hauteur de nos ambitions."
Si la tension est retombée dans les rues, elle était en revanche à son comble au Stade Olympique de Radès en juillet lorsque l’Espérance accueillait le géant égyptien d’Al Ahly, quatre fois champion d’Afrique depuis le début du siècle. "Ce match a été un déclic et m’a confirmé dans mes convictions que nous allions soulever la Coupe", confie l’adjoint de Roger Lemerre lors du sacre tunisien à la CAN 2004. "Nous venions de gagner la Coupe, mais c’était difficile de se reconcentrer après l’euphorie qui a suivi. En plus, j’étais privé de nombreux joueurs, blessés, suspendus ou non qualifiés. Pour un club comme l’Espérance, c’est déjà difficile de jouer sans un ou deux titulaires. Là, il m’en manquait quatre ou cinq ! Mais mes joueurs m’ont confirmé qu’ils étaient à la hauteur de nos ambitions."
Curieusement, ces joueurs sont pratiquement les mêmes que ceux qui avaient lourdement chuté en finale de l’épreuve un an avant face au TP Mazembe (5:0, 1:1). Entre les larmes de 2010 et les scènes de joie de novembre dernier, le changement principal se situe sur le banc. "L’effectif ressemble beaucoup à celui de l’année dernière, et pourtant, certains joueurs qui n’ont pas brillé les saisons passées viennent de faire une année exceptionnelle. C’est la preuve qu’ils ont progressé et su tirer le meilleur de leurs qualités", confirme Maaloul, avant d’oser avancer une explication. "J’ai été joueur, je sais ce qu’ils ressentent, ce que je dois leur dire, comment les conforter, et j’ai toujours trouvé les mots nécessaires pour faire en sorte qu’ils gardent les pieds sur terre."
Des mots, le stratège du Taraji n’en a pas utilisé beaucoup pour motiver ses troupes avant la finale, qui offrait au vainqueur un billet pour le Japon. "La réunion d’avant-match a été la plus courte de ma carrière", se souvient l’ancien joueur de l’EST, qui a terminé sa carrière sous les couleurs du grand rival, le Club Africain. "On est resté sept à huit minutes seulement, parce que j’avais déjà préparé ce match individuellement avec mes joueurs. Je savais qu’ils étaient prêts et qu’ils feraient honneur à leur club."
Des histoires à raconter
Encore une fois, Maaloul avait déjà lu le scénario : 0:0 à l’aller sur le terrain du Wydad Casablanca, victoire 1:0 au retour. Mais pour une fois, l’entraîneur s’est servi du passé pour prévoir l’avenir. "J’ai dit aux garçons qu’ils allaient entrer dans l’histoire du football tunisien et de l’EST. De grandes générations de ce club n’ont pas réussi ce triplé historique, et vous serez la première génération de l’EST à participer à une Coupe du Monde des Clubs. C’est très important", détaille l’entraîneur de 49 ans. "Vous ne pouvez pas réaliser ça maintenant, mais quand vous aurez mon âge, quand vous aurez terminé votre carrière, vous aurez un pincement au cœur et vous serez fier de raconter ce que vous avez accompli."
Encore une fois, Maaloul avait déjà lu le scénario : 0:0 à l’aller sur le terrain du Wydad Casablanca, victoire 1:0 au retour. Mais pour une fois, l’entraîneur s’est servi du passé pour prévoir l’avenir. "J’ai dit aux garçons qu’ils allaient entrer dans l’histoire du football tunisien et de l’EST. De grandes générations de ce club n’ont pas réussi ce triplé historique, et vous serez la première génération de l’EST à participer à une Coupe du Monde des Clubs. C’est très important", détaille l’entraîneur de 49 ans. "Vous ne pouvez pas réaliser ça maintenant, mais quand vous aurez mon âge, quand vous aurez terminé votre carrière, vous aurez un pincement au cœur et vous serez fier de raconter ce que vous avez accompli."
Les Ousama Darragi, Youssef Msakni, Harrison Afful et autres Mejdi Traoui auront donc de belles histoires à relater dans quelques années, notamment leur parcours en Coupe du Monde des Clubs de la FIFA 2011, qui débutera en quart de finale contre les Qatari d’Al-Sadd le dimanche 11 décembre. A la clé en cas de victoire, le droit d’affronter le FC Barcelone. Mais les talents de devin de Maaloul ne vont pas aussi loin.
"Si nous arrivions à aller en demi-finale et jouer honorablement contre Barcelone, ce serait grandiose pour l’équipe, pour moi, pour l’histoire du club", annonce-t-il, avant d’abandonner le conditionnel pour repasser à l’indicatif. "Gardons les pieds sur terre : d’abord Al-Sadd, puis adviendra ce qu’il adviendra."
"Mais j’espère quand même pouvoir laisser une trace dans ce club", conclut l’homme qui a d’ores et déjà permis à l’Espérance de réaliser la meilleure saison de son histoire. Confirmation : Maaloul connaît déjà l’avenir.
jeudi 8 décembre 2011
Kashiwa en quart et en maîtrise (2:0)
Le Toyota Stadium s’est fait tout beau ce jeudi 10 décembre pour le lever de rideau de la Coupe du Monde des Clubs 2011. D’un coté, Kashiwa Reysol sacré champion du Japon il y a cinq petits jours, de l’autre, les Néo-Zélandais d’Auckland City pour une troisième participation. Action !
Les bonnes intentions sont nippones en début de match, les Kiwis attendent et s’appliquent à la relance. La première occasion est signée Tatsuya Masushima mais son tir trouve Ian Hogg sur sa ligne (4’). Peu après, c’est au tour de Masato Kudo de se mettre en évidence (15’) en envoyant le cuir au-dessus de la barre. Les Néo-Zélandais continuent de faire le dos rond.
Il faut attendre plus de 15 minutes avant de voir une nouvelle escarmouche japonaise et elle est décisive. Junya Tanaka réalise un petit numéro dans la surface avant d’armer une frappe qui ne laisse aucune chance à Jacob Spoonley (37’, 1:0). Auckland est sonné, au plus grand plaisir des champions du Japon qui vont enfoncer le clou par l’entremise d’un Kudo plein de sang-froid. Le milieu de terrain, chanceusement à la réception du ballon dans la surface, prend son temps pour placer la balle au milieu de deux défenseurs (40’, 2:0).
Les bonnes intentions sont nippones en début de match, les Kiwis attendent et s’appliquent à la relance. La première occasion est signée Tatsuya Masushima mais son tir trouve Ian Hogg sur sa ligne (4’). Peu après, c’est au tour de Masato Kudo de se mettre en évidence (15’) en envoyant le cuir au-dessus de la barre. Les Néo-Zélandais continuent de faire le dos rond.
Il faut attendre plus de 15 minutes avant de voir une nouvelle escarmouche japonaise et elle est décisive. Junya Tanaka réalise un petit numéro dans la surface avant d’armer une frappe qui ne laisse aucune chance à Jacob Spoonley (37’, 1:0). Auckland est sonné, au plus grand plaisir des champions du Japon qui vont enfoncer le clou par l’entremise d’un Kudo plein de sang-froid. Le milieu de terrain, chanceusement à la réception du ballon dans la surface, prend son temps pour placer la balle au milieu de deux défenseurs (40’, 2:0).
L’architecte brésilien de Kashiwa, Leando Domingues, a de bonnes sensations mais il manque, seul devant le gardien, l’opportunité de donner un avantage décisif à ses couleurs.
Gestion des efforts
De retour des vestiaires, les Néo-Zélandais affichent d'évidentes intentions de mieux faire mais les Japonais résistent facilement. Manel Esposito montre cependant le chemin du but à ses coéquipiers mais son tir en pivot manque de peu la cible (57’). Kashiwa Reysol ne s’affole pas et reprend le contrôle du jeu. Les hommes de Ramon Tribulietx mouillent leur maillot mais à ce niveau il en faut plus.
Gestion des efforts
De retour des vestiaires, les Néo-Zélandais affichent d'évidentes intentions de mieux faire mais les Japonais résistent facilement. Manel Esposito montre cependant le chemin du but à ses coéquipiers mais son tir en pivot manque de peu la cible (57’). Kashiwa Reysol ne s’affole pas et reprend le contrôle du jeu. Les hommes de Ramon Tribulietx mouillent leur maillot mais à ce niveau il en faut plus.
Coté jaune et noir Domingues continue de montrer une insolente facilité au milieu du jeu. L’un de ses services millimétrés isole Kudo qui manque l’occasion de doubler son compteur (69’). Après plusieurs tentatives infructueuses, le champion d’Océanie manque l’occasion de revenir dans le match sur coup franc, Esposito trouvant un Takanori Gugeno inspiré sur sa route (74'). Coté nippon, on se permet de gérer ses efforts sans doute en prévision de la prochaine échéance.
Les Néo-Zélandais auront sans doute encore la gueule de bois en montant dans l'avion qui les ramènera au pays en se disant qu'ils ont raté leur tournoi. Kashiwa trouvera quant à lui les Mexicains de Monterrey sur sa route en quart de finale.
Les Néo-Zélandais auront sans doute encore la gueule de bois en montant dans l'avion qui les ramènera au pays en se disant qu'ils ont raté leur tournoi. Kashiwa trouvera quant à lui les Mexicains de Monterrey sur sa route en quart de finale.
KAS-AUC : Les déclarations
Nelsinho, entraîneur de Kashiwa Reysol
Nous avons remporté le championnat du Japon et nous avons pris le temps de fêter ce titre historique. Notre préparation en a été affectée et nous n'avons pas pu évoluer à notre meilleur niveau. Nous sommes capables de bien mieux, même si nous avons globalement contrôlé les débats. Nous avons commis beaucoup de maladresses et, malheureusement, nous n'avons pas su conclure certains contres. Toutefois, notre objectif était de remporter ce premier match et c'est ce que nous avons fait. Nous allons dès à présent nous concentrer sur notre prochain adversaire. Il faudra montrer un tout autre visage contre Monterrey si nous voulons gagner.
Nous avons remporté le championnat du Japon et nous avons pris le temps de fêter ce titre historique. Notre préparation en a été affectée et nous n'avons pas pu évoluer à notre meilleur niveau. Nous sommes capables de bien mieux, même si nous avons globalement contrôlé les débats. Nous avons commis beaucoup de maladresses et, malheureusement, nous n'avons pas su conclure certains contres. Toutefois, notre objectif était de remporter ce premier match et c'est ce que nous avons fait. Nous allons dès à présent nous concentrer sur notre prochain adversaire. Il faudra montrer un tout autre visage contre Monterrey si nous voulons gagner.
Ramon Tribulietx, entraîneur d'Auckland City FCFélicitations à nos adversaires. Ils n'ont pas volé leur succès. En ce qui nous concerne, nous avons livré un bon match, même si le résultat n'est pas au rendez-vous. Cette rencontre restera une bonne expérience pour mes joueurs. Nous évoluons dans un championnat amateurs et nous avons beaucoup à apprendre en nous mesurant à des équipes de ce niveau. Nous avons connu quelques difficultés sur coups de pied arrêtés mais, pour le reste, nous nous sommes plutôt bien débrouillés. Nous avons pris plus de risques en deuxième mi-temps mais nous n'avons pas été récompensés. Je tiens tout de même à féliciter mes joueurs, qui ont lutté jusqu'à la dernière minute. J'espère que nous serons de nouveau présents l'année prochaine et que nous aurons tiré les enseignements de ce match.
mercredi 7 décembre 2011
Afful, entre patience et détermination
Si un jour Harrison Afful écrit ses mémoires footballistiques, la date du 12 novembre 2011 occupera sans doute une des premières lignes. L’Espérance Sportive de Tunis courait depuis 17 ans après un second succès en Ligue des champions de la CAF. Le nul 0:0 en finale aller chez les Marocains du Wydad Casablanca ouvrait la voie à la qualification à condition de l’emporter à domicile. A la 21ème minute du match retour, le format de poche des Sang et Or s’envole sur son flanc droit. Après avoir pris à contre-pied son vis-à-vis, il envoie le ballon dans la lucarne opposée. L’enchaînement est somptueux, il est surtout synonyme de sacre continental. La performance est d‘autant plus marquante qu’elle est signée par un défenseur peu habitué à secouer les filets adverses.
FIFA.com a rencontré cet homme heureux, déterminé à poursuivre sur la lancée de son exploit individuel. Le Ghanéen s’en souvient comme si c’était hier. Et pour cause, il a déjà revu la vidéo de son œuvre des centaines de fois. "Je ne peux pas m’empêcher de revoir mon but encore et encore derrière l’écran de mon ordinateur", glisse-t-il le sourire aux lèvres. "Je ne me reconnais pas sur ces images. Je ne suis pas un buteur d’ordinaire, je suis plus habitué à donner des passes décisives." Peu habitué à être sur le devant de la scène, c’est surtout l’engouement suscité par son but qui lui donne encore des frissons aujourd’hui. "Je ne me lasse pas de revoir mes coéquipiers me congratuler et d’entendre le commentateur tunisien s’enthousiasmer".
Pour autant, il ne veut pas surtout pas s’emballer à l’heure d’affronter le gratin mondial lors de laCoupe du Monde des Clubs de la FIFA, Japon 2011. "J’ai toujours cherché à avancer pas à pas, à mon rythme, je vais continuer à me montrer patient."
Affection réciproqueSes premiers pas, justement, il les fait chez les jeunes de l'Academie de Feyenoord au Ghana, avant de retourner au pays pendant deux ans en prêt à l’Asante Kotoko, le temps de frotter ses 58 kilos aux réalités du terrain et de la compétition.
Falfoul, son surnom au Taraji, décide ensuite de tenter l’aventure tunisienne avec l’Espérance. Les débuts sont hésitants mais l’arrivée de Nabil Maaloul à la tête de l’équipe en 2010 change la donne. Il est dans les bons papiers de l’entraîneur et l’affection est réciproque. "Il est comme un père pour tous, on l’écoute et il prend le temps d’expliquer ses choix, de parler. Il ne laisse personne sur le côté, il communique beaucoup", assure-t-il.
L’entraîneur a donc dû expliquer clairement au Ghanéen pourquoi il n’a pas encore gagné définitivement ses galons de titulaire, le technicien tunisien lui préférant des joueurs plus attachés à une mission purement défensive lors de certaines joutes. Le défenseur d’1m68 ne s’en formalise pas. "L’entraîneur a ses propres idées tactiques, j’écoute ses explications et je fais tout pour répondre au mieux à ses attentes."
Affection réciproqueSes premiers pas, justement, il les fait chez les jeunes de l'Academie de Feyenoord au Ghana, avant de retourner au pays pendant deux ans en prêt à l’Asante Kotoko, le temps de frotter ses 58 kilos aux réalités du terrain et de la compétition.
Falfoul, son surnom au Taraji, décide ensuite de tenter l’aventure tunisienne avec l’Espérance. Les débuts sont hésitants mais l’arrivée de Nabil Maaloul à la tête de l’équipe en 2010 change la donne. Il est dans les bons papiers de l’entraîneur et l’affection est réciproque. "Il est comme un père pour tous, on l’écoute et il prend le temps d’expliquer ses choix, de parler. Il ne laisse personne sur le côté, il communique beaucoup", assure-t-il.
L’entraîneur a donc dû expliquer clairement au Ghanéen pourquoi il n’a pas encore gagné définitivement ses galons de titulaire, le technicien tunisien lui préférant des joueurs plus attachés à une mission purement défensive lors de certaines joutes. Le défenseur d’1m68 ne s’en formalise pas. "L’entraîneur a ses propres idées tactiques, j’écoute ses explications et je fais tout pour répondre au mieux à ses attentes."
Le discours est convenu mais semble sincère dans la bouche d’un joueur qui préfère répondre à ses entraîneurs sur le terrain, en club comme en sélection. Ses performances dans le championnat ghanéen avaient attiré l’attention du sélectionneur de l’époque, Claude Le Roy, en 2009. Le défenseur avait savouré ses premières minutes avec les Black Stars mais, non retenu lors de la Coupe du Monde de la FIFA, Afrique du Sud 2010, il a dû se résoudre la mort dans l’âme à suivre ses compatriotes de sa télévision. Le natif de Kumasi veut tout donner pour retrouver les sensations du maillot national. Son but en finale de la Ligue des champions d’Afrique constitue sans doute un très bon signal vers le nouveau sélectionneur, Goran Stevanović
Patience et travail
L’homme de 25 ans se plait à répéter que la meilleure voie pour progresser est celle de la patience et du travail. "Je suis posé, je cherche toujours à me concentrer sur le prochain objectif, à évoluer pas à pas." Sa participation à la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA pourra lui permettre d’en faire de nombreux si le champion d’Afrique trouve son meilleur football. Afful y croit. "Nous avons l’ambition de réaliser de bonnes performances au Japon. Même si la mission s’annonce difficile, elle n’a rien d’impossible avec nos qualités", annonce le défenseur, qui avait déjà marqué l’an dernier le seul but tunisien lors de la finale continentale perdue contre le TP Mazembe. "Nous sommes capables de faire du chemin dans cette compétition."
La prochaine étape pour Afful et ses partenaires se nomme Al Sadd, les Espérantistes affronteront les Qataris pour obtenir le droit de se mesurer au FC Barcelone en demi-finale. Un défi de taille mais Afful se rattache à sa méthode simple mais efficace : prendre du recul par rapport à la pression et se concentrer sur son jeu. Comme il l’a fait avant la finale de Ligue des champions d’Afrique.
Patience et travail
L’homme de 25 ans se plait à répéter que la meilleure voie pour progresser est celle de la patience et du travail. "Je suis posé, je cherche toujours à me concentrer sur le prochain objectif, à évoluer pas à pas." Sa participation à la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA pourra lui permettre d’en faire de nombreux si le champion d’Afrique trouve son meilleur football. Afful y croit. "Nous avons l’ambition de réaliser de bonnes performances au Japon. Même si la mission s’annonce difficile, elle n’a rien d’impossible avec nos qualités", annonce le défenseur, qui avait déjà marqué l’an dernier le seul but tunisien lors de la finale continentale perdue contre le TP Mazembe. "Nous sommes capables de faire du chemin dans cette compétition."
La prochaine étape pour Afful et ses partenaires se nomme Al Sadd, les Espérantistes affronteront les Qataris pour obtenir le droit de se mesurer au FC Barcelone en demi-finale. Un défi de taille mais Afful se rattache à sa méthode simple mais efficace : prendre du recul par rapport à la pression et se concentrer sur son jeu. Comme il l’a fait avant la finale de Ligue des champions d’Afrique.
mardi 6 décembre 2011
تونس:فتيات يسقطن في أحابيل رجال متزوجين ويصبحن «أمهات عازبات»
تونس:فتيات يسقطن في أحابيل رجال متزوجين ويصبحن «أمهات عازبات»
الظاهرة دفعت التونسيات المثقفات للإقبال على كتاب ميريانا كريزمان «الصياد الزاني»
تحتل تونس المرتبة الرابعة دوليا وليس عربيا أو إسلاميا فحسب، وذلك بمعدل 11000 حالة طلاق يبت فيها بالتفريق سنويا من جملة 16000 حالة طلاق معروضة
تونس: عبد الباقي خليفة لا يزال الجدل قائما في تونس حول أشكال من العلاقات الاجتماعية المدمرة للمرأة على الصعيد النفسي والمادي، وهي ظاهرة «الأمهات العازبات»، وذلك بين مجتمع محافظ وأقلية منفلتة سلوكيا، وهم الضحايا، وأقلية منفلتة فكريا وهم المدافعون عن هذا النمط من الحياة، وإن كان ممارسوه لا يعرفون شيئا عن الحركة النسوية التي ترفع شعار «جسدي بيتي» الذي يتقاطع مع مقولة، جون بول سارتر، في تبريره لاستغلال فتاة معجبة، يكبرها بـ40 سنة بمقولة «لا أحد يخص أحدا». وتم تعميم ذلك حتى على النساء المتزوجات، إذ إن الرجل في عرف جانب من الحركة النسوية المتطرفة «لم يشتر جسد زوجته».
ورغم أن هذا الجدال قد سبق ثورة 14 يناير (كانون الثاني)، فإنه احتد بعد رفض إحدى عضوات حزب حركة النهضة الدكتورة سعاد عبد الرحيم، في المجلس التأسيسي (غير محجبة) في ندوة حول حقوق المرأة أقامتها إذاعة «مونتي كارلو»، وشاركت فيها عبر الهاتف، طلب منح الأمهات العازبات راتبا شهريا قدره 500 دينار تونسي، وتمكينهن من منازل راقية. حيث استغربت هذا الطلب في مجتمع محافظ وقالت «الحرية لا يمكن أن تكون في المطلق، الحرية مع احترام العادات، مع احترام القوانين السارية، مع احترام العرف الجاري، مع احترام العقائد».
وحول تكريم الأمهات العازبات قالت «لا نسقط برامج على الشعب التونسي»، ودعت لإصلاح الأمهات العازبات أخلاقيا، مستثنية من ذلك ضحايا الاغتصاب. وعبرت عن خجلها من دفاع بعض التونسيات عن العلاقة خارج إطار الزواج الذي يضمن الإطار القانوني لحقوق المرأة، وتابعت «لن نغير القانون الذي يجرم الخيانة الزوجية حسب القانون الجنائي الذي ينص أيضا على جريمتي الزنا والاغتصاب». بيد أن الأمر كما أكدت الباحثة الاجتماعية سامية الورتاني، لـ«الشرق الأوسط»، «لا يتوقف عند حالات معزولة، ولا ظاهرة موجودة ويكاد لا يخلو منها مجتمع، حيث تسقط بعض الفتيات أو النساء المطلقات أو حتى المتزوجات في علاقات مع رجال. وجود آيديولوجيا لا تبرر ذلك الصنيع فحسب، بل تطالب بتعميمه باسم (الحرية). سواء من خلال الإيهام بأن بكارة ثلاثة أرباع التونسيات اصطناعية، كما صرح بذلك المخرج التونسي المعروف النوري بوزيد، وكذبه الكثيرون، أو بالدعوة لمنح كل من تحمل سفاحا 500 دينار تونسي ومنزلا فاخرا، وهو ما رأى فيه الكثيرون دعوة صريحة لكل عاطلة عن العمل وراغبة في بحبوحة من العيش أن عليها الولادة خارج إطار الزواج لتحصل على راتب شهري مجز ومنزل يحلم كثير من الأزواج العاملين بالحصول عليه. وما في ذلك من دعوة للفجور في نظر كثير من التونسيين».
ومن خلال مسح ميداني تبين أن كثيرا من الرجال المتزوجين وراء المصائب الاجتماعية التي تحيق بالفتيات والنساء المطلقات وغيرهن، عندما يوهموهن بأن حياتهم متعلقة أو متوقفة على الارتباط بهن. ويكثر هؤلاء «الرجال» من الحديث عن حياتهم الزوجية التعيسة لاستدرار عطف الضحايا ومن ثم استدراجهن، من خلال الإيهام بأنه يريد أن يطلق زوجته ويتزوج الضحية التي تستفيق على الواقع المؤلم. فأغلب الضحايا «لم يكن يمارسن (المشاعية الجنسية)، وإنما سقطن بسبب مفاهيم مغلوطة عن الحب، وظنا منهن بأن الاتصال الجنسي ربما يقوي العلاقة التي ستؤدي للزواج، بينما تقول الدراسات إن 99 في المائة من الرجال لا يرتبطون بعقد زواج مع من يسلمن أنفسهن لهم قبل ذلك».
وكانت وكالة الأنباء السعودية قد ذكرت في وقت سابق أن محاولات الانتحار في تونس تبلغ 10 آلاف حالة سنويا، وتعتبر النساء المطلقات، والأمهات العازبات، الأكثر إقداما على الانتحار، إضافة لفاقدي السند (اللقطاء) ومدمني المخدرات.
وتتداول بعض الأوساط الثقافية في تونس، هذه الأيام كتاب «الصياد الزاني» لميريانا كريزمان، ويتحدث عن خبث الرجال المتزوجين الذين يوقعون بالفتيات والنساء المطلقات وغيرهن، وما يمثلونه من خطر على الحياة الاجتماعية في العالم من خلال ترك الضحية تعاني تبعات العلاقة خارج إطار القانون، حيث لا تتمتع المرأة بأي حقوق مقارنة بمن تملك عقد زواج. وتحذر كريزمان من الزملاء في الوظيفة، والدراسة، والجيران، وأماكن التسوق، والمقاهي، والمطاعم، وصالات السينما، والمسرح، وملاعب الكرة، ووسائل النقل. وتصف كريزمان، الفتيات وحتى الكثير من النساء بالسذاجة، في تعاطيهن مع الرجال وعدم وجود خطوط حمراء أثناء الحديث. فكثير من النساء وفق كريزمان لا يعلمن أن الكثير من محدثيهم من الرجال يبحثون عن المتعة وليس الزواج. ويدغدغون مشاعر الفتاة حول الحب والعائلة والسعادة في الحياة، وأن على المرأة إدراك أنها تتحدث مع رجل متزوج مهما عبر عن سخطه على زوجته. وتنصح بطلب أوراق الطلاق، وأن تتريث حتى تتم جميع الإجراءات، ولا تبني على أنها ستنتهي في آخر المطاف.. «لا تضيعوا وقتكن مع الرجال المتزوجين مهما كان مستوى الكيمياء التي تربطكم بهم، فهم حقول ألغام لا يمكن الخروج منها دون إصابات.. لا بد من تنظيف الفوضى من حياتهم أولا». وتحذر الكاتبة من «الرجل كثير الكلام».
وقال الباحث رضا بن عيسى «لقد أدت سياسة تجفيف الينابيع إلى نتائج كارثية حيث ارتفاع نسبة الطلاق وتحتل تونس المرتبة الرابعة دوليا وليس عربيا أو إسلاميا فحسب، وذلك بمعدل 11000 حالة طلاق يبت فيها بالتفريق سنويا من جملة 16000 حالة طلاق معروضة. كما سجل ارتفاع نسبة العزوف عن الزواج، ولأول مرة قفز ذلك المعدل إلى ما فوق الثلاثين عند الذكور والإناث على حد سواء. وبروز ظاهرة الأمهات العازبات والاعتراف بها رسميا. وتونس هي الدولة العربية والإسلامية الوحيدة في هذه الفضيحة، وذلك بمعدل 1100 أم عازبة في كل عام، 60 في المائة من الأمهات العازبات تحت سن العشرين وأكثرهن تلميذات أو طالبات، أي بمعدل 3 حالات زنا، مع مطلع كل فجر جديد يثمر مولودا حراما خارج دائرة عش الزوجية».
كما أدت سياسات النظام السابق الاجتماعية إلى شيخوخة المجتمع التونسي، حيث إن هناك فرقا شاسعا بينها وبين أقرب دولة عربية إلى تونس من حيث طبيعة نظامها (سوريا) ليدرك المرء الفارق. مع الإشارة إلى أن عدد السكان في البلدين كان قبل سنوات متقاربا، أما في تونس فإن نسبة الشيخوخة التي تهدد المجتمع حقا تتقدم نحو نسبة 10 في المائة. كما زاد معدل الانتحار أو محاولة الانتحار في تونس، وهي النسبة الأعلى عربيا وإسلاميا بنسبة 1 في الألف سنويا، أي إن 10000 تونسي يحاولون الانتحار سنويا يسعف بعضهم ويموت البعض الآخر. وهو ما أكدته دراسة اشترك فيها ثلاثة أطباء نفسانيين تونسيين، هم الدكتور أنور جراية، والدكتور جودة بن عبيد، والدكتور وسيم السلامي. وساهمت سياسة تحديد النسل ووأد الإنسان في تهديد النمو الديموغرافي.. فقد «تدنت نسبة خصوبة المرأة التونسية إلى ما تحت النسب الأوروبية، أي 1 في المائة ونحو ثلاثة أعشار، وهو ما يهدد المجتمع التونسي».
(المصدر: صحيفة "الشرق الأوسط" (يومية – لندن) الصادرة يوم 25 نوفمبر 2011)
تونس:فتيات يسقطن في أحابيل رجال متزوجين ويصبحن «أمهات عازبات»
الظاهرة دفعت التونسيات المثقفات للإقبال على كتاب ميريانا كريزمان «الصياد الزاني»
تحتل تونس المرتبة الرابعة دوليا وليس عربيا أو إسلاميا فحسب، وذلك بمعدل 11000 حالة طلاق يبت فيها بالتفريق سنويا من جملة 16000 حالة طلاق معروضة
تونس: عبد الباقي خليفة
لا يزال الجدل قائما في تونس حول أشكال من العلاقات الاجتماعية المدمرة للمرأة على الصعيد النفسي والمادي، وهي ظاهرة «الأمهات العازبات»، وذلك بين مجتمع محافظ وأقلية منفلتة سلوكيا، وهم الضحايا، وأقلية منفلتة فكريا وهم المدافعون عن هذا النمط من الحياة، وإن كان ممارسوه لا يعرفون شيئا عن الحركة النسوية التي ترفع شعار «جسدي بيتي» الذي يتقاطع مع مقولة، جون بول سارتر، في تبريره لاستغلال فتاة معجبة، يكبرها بـ40 سنة بمقولة «لا أحد يخص أحدا». وتم تعميم ذلك حتى على النساء المتزوجات، إذ إن الرجل في عرف جانب من الحركة النسوية المتطرفة «لم يشتر جسد زوجته».
ورغم أن هذا الجدال قد سبق ثورة 14 يناير (كانون الثاني)، فإنه احتد بعد رفض إحدى عضوات حزب حركة النهضة الدكتورة سعاد عبد الرحيم، في المجلس التأسيسي (غير محجبة) في ندوة حول حقوق المرأة أقامتها إذاعة «مونتي كارلو»، وشاركت فيها عبر الهاتف، طلب منح الأمهات العازبات راتبا شهريا قدره 500 دينار تونسي، وتمكينهن من منازل راقية. حيث استغربت هذا الطلب في مجتمع محافظ وقالت «الحرية لا يمكن أن تكون في المطلق، الحرية مع احترام العادات، مع احترام القوانين السارية، مع احترام العرف الجاري، مع احترام العقائد».
وحول تكريم الأمهات العازبات قالت «لا نسقط برامج على الشعب التونسي»، ودعت لإصلاح الأمهات العازبات أخلاقيا، مستثنية من ذلك ضحايا الاغتصاب. وعبرت عن خجلها من دفاع بعض التونسيات عن العلاقة خارج إطار الزواج الذي يضمن الإطار القانوني لحقوق المرأة، وتابعت «لن نغير القانون الذي يجرم الخيانة الزوجية حسب القانون الجنائي الذي ينص أيضا على جريمتي الزنا والاغتصاب». بيد أن الأمر كما أكدت الباحثة الاجتماعية سامية الورتاني، لـ«الشرق الأوسط»، «لا يتوقف عند حالات معزولة، ولا ظاهرة موجودة ويكاد لا يخلو منها مجتمع، حيث تسقط بعض الفتيات أو النساء المطلقات أو حتى المتزوجات في علاقات مع رجال. وجود آيديولوجيا لا تبرر ذلك الصنيع فحسب، بل تطالب بتعميمه باسم (الحرية). سواء من خلال الإيهام بأن بكارة ثلاثة أرباع التونسيات اصطناعية، كما صرح بذلك المخرج التونسي المعروف النوري بوزيد، وكذبه الكثيرون، أو بالدعوة لمنح كل من تحمل سفاحا 500 دينار تونسي ومنزلا فاخرا، وهو ما رأى فيه الكثيرون دعوة صريحة لكل عاطلة عن العمل وراغبة في بحبوحة من العيش أن عليها الولادة خارج إطار الزواج لتحصل على راتب شهري مجز ومنزل يحلم كثير من الأزواج العاملين بالحصول عليه. وما في ذلك من دعوة للفجور في نظر كثير من التونسيين».
ومن خلال مسح ميداني تبين أن كثيرا من الرجال المتزوجين وراء المصائب الاجتماعية التي تحيق بالفتيات والنساء المطلقات وغيرهن، عندما يوهموهن بأن حياتهم متعلقة أو متوقفة على الارتباط بهن. ويكثر هؤلاء «الرجال» من الحديث عن حياتهم الزوجية التعيسة لاستدرار عطف الضحايا ومن ثم استدراجهن، من خلال الإيهام بأنه يريد أن يطلق زوجته ويتزوج الضحية التي تستفيق على الواقع المؤلم. فأغلب الضحايا «لم يكن يمارسن (المشاعية الجنسية)، وإنما سقطن بسبب مفاهيم مغلوطة عن الحب، وظنا منهن بأن الاتصال الجنسي ربما يقوي العلاقة التي ستؤدي للزواج، بينما تقول الدراسات إن 99 في المائة من الرجال لا يرتبطون بعقد زواج مع من يسلمن أنفسهن لهم قبل ذلك».
وكانت وكالة الأنباء السعودية قد ذكرت في وقت سابق أن محاولات الانتحار في تونس تبلغ 10 آلاف حالة سنويا، وتعتبر النساء المطلقات، والأمهات العازبات، الأكثر إقداما على الانتحار، إضافة لفاقدي السند (اللقطاء) ومدمني المخدرات.
وتتداول بعض الأوساط الثقافية في تونس، هذه الأيام كتاب «الصياد الزاني» لميريانا كريزمان، ويتحدث عن خبث الرجال المتزوجين الذين يوقعون بالفتيات والنساء المطلقات وغيرهن، وما يمثلونه من خطر على الحياة الاجتماعية في العالم من خلال ترك الضحية تعاني تبعات العلاقة خارج إطار القانون، حيث لا تتمتع المرأة بأي حقوق مقارنة بمن تملك عقد زواج. وتحذر كريزمان من الزملاء في الوظيفة، والدراسة، والجيران، وأماكن التسوق، والمقاهي، والمطاعم، وصالات السينما، والمسرح، وملاعب الكرة، ووسائل النقل. وتصف كريزمان، الفتيات وحتى الكثير من النساء بالسذاجة، في تعاطيهن مع الرجال وعدم وجود خطوط حمراء أثناء الحديث. فكثير من النساء وفق كريزمان لا يعلمن أن الكثير من محدثيهم من الرجال يبحثون عن المتعة وليس الزواج. ويدغدغون مشاعر الفتاة حول الحب والعائلة والسعادة في الحياة، وأن على المرأة إدراك أنها تتحدث مع رجل متزوج مهما عبر عن سخطه على زوجته. وتنصح بطلب أوراق الطلاق، وأن تتريث حتى تتم جميع الإجراءات، ولا تبني على أنها ستنتهي في آخر المطاف.. «لا تضيعوا وقتكن مع الرجال المتزوجين مهما كان مستوى الكيمياء التي تربطكم بهم، فهم حقول ألغام لا يمكن الخروج منها دون إصابات.. لا بد من تنظيف الفوضى من حياتهم أولا». وتحذر الكاتبة من «الرجل كثير الكلام».
وقال الباحث رضا بن عيسى «لقد أدت سياسة تجفيف الينابيع إلى نتائج كارثية حيث ارتفاع نسبة الطلاق وتحتل تونس المرتبة الرابعة دوليا وليس عربيا أو إسلاميا فحسب، وذلك بمعدل 11000 حالة طلاق يبت فيها بالتفريق سنويا من جملة 16000 حالة طلاق معروضة. كما سجل ارتفاع نسبة العزوف عن الزواج، ولأول مرة قفز ذلك المعدل إلى ما فوق الثلاثين عند الذكور والإناث على حد سواء. وبروز ظاهرة الأمهات العازبات والاعتراف بها رسميا. وتونس هي الدولة العربية والإسلامية الوحيدة في هذه الفضيحة، وذلك بمعدل 1100 أم عازبة في كل عام، 60 في المائة من الأمهات العازبات تحت سن العشرين وأكثرهن تلميذات أو طالبات، أي بمعدل 3 حالات زنا، مع مطلع كل فجر جديد يثمر مولودا حراما خارج دائرة عش الزوجية».
كما أدت سياسات النظام السابق الاجتماعية إلى شيخوخة المجتمع التونسي، حيث إن هناك فرقا شاسعا بينها وبين أقرب دولة عربية إلى تونس من حيث طبيعة نظامها (سوريا) ليدرك المرء الفارق. مع الإشارة إلى أن عدد السكان في البلدين كان قبل سنوات متقاربا، أما في تونس فإن نسبة الشيخوخة التي تهدد المجتمع حقا تتقدم نحو نسبة 10 في المائة. كما زاد معدل الانتحار أو محاولة الانتحار في تونس، وهي النسبة الأعلى عربيا وإسلاميا بنسبة 1 في الألف سنويا، أي إن 10000 تونسي يحاولون الانتحار سنويا يسعف بعضهم ويموت البعض الآخر. وهو ما أكدته دراسة اشترك فيها ثلاثة أطباء نفسانيين تونسيين، هم الدكتور أنور جراية، والدكتور جودة بن عبيد، والدكتور وسيم السلامي. وساهمت سياسة تحديد النسل ووأد الإنسان في تهديد النمو الديموغرافي.. فقد «تدنت نسبة خصوبة المرأة التونسية إلى ما تحت النسب الأوروبية، أي 1 في المائة ونحو ثلاثة أعشار، وهو ما يهدد المجتمع التونسي».
(المصدر: صحيفة "الشرق الأوسط" (يومية – لندن) الصادرة يوم 25 نوفمبر 2011)
تحتل تونس المرتبة الرابعة دوليا وليس عربيا أو إسلاميا فحسب، وذلك بمعدل 11000 حالة طلاق يبت فيها بالتفريق سنويا من جملة 16000 حالة طلاق معروضة
تونس: عبد الباقي خليفة لا يزال الجدل قائما في تونس حول أشكال من العلاقات الاجتماعية المدمرة للمرأة على الصعيد النفسي والمادي، وهي ظاهرة «الأمهات العازبات»، وذلك بين مجتمع محافظ وأقلية منفلتة سلوكيا، وهم الضحايا، وأقلية منفلتة فكريا وهم المدافعون عن هذا النمط من الحياة، وإن كان ممارسوه لا يعرفون شيئا عن الحركة النسوية التي ترفع شعار «جسدي بيتي» الذي يتقاطع مع مقولة، جون بول سارتر، في تبريره لاستغلال فتاة معجبة، يكبرها بـ40 سنة بمقولة «لا أحد يخص أحدا». وتم تعميم ذلك حتى على النساء المتزوجات، إذ إن الرجل في عرف جانب من الحركة النسوية المتطرفة «لم يشتر جسد زوجته».
ورغم أن هذا الجدال قد سبق ثورة 14 يناير (كانون الثاني)، فإنه احتد بعد رفض إحدى عضوات حزب حركة النهضة الدكتورة سعاد عبد الرحيم، في المجلس التأسيسي (غير محجبة) في ندوة حول حقوق المرأة أقامتها إذاعة «مونتي كارلو»، وشاركت فيها عبر الهاتف، طلب منح الأمهات العازبات راتبا شهريا قدره 500 دينار تونسي، وتمكينهن من منازل راقية. حيث استغربت هذا الطلب في مجتمع محافظ وقالت «الحرية لا يمكن أن تكون في المطلق، الحرية مع احترام العادات، مع احترام القوانين السارية، مع احترام العرف الجاري، مع احترام العقائد».
وحول تكريم الأمهات العازبات قالت «لا نسقط برامج على الشعب التونسي»، ودعت لإصلاح الأمهات العازبات أخلاقيا، مستثنية من ذلك ضحايا الاغتصاب. وعبرت عن خجلها من دفاع بعض التونسيات عن العلاقة خارج إطار الزواج الذي يضمن الإطار القانوني لحقوق المرأة، وتابعت «لن نغير القانون الذي يجرم الخيانة الزوجية حسب القانون الجنائي الذي ينص أيضا على جريمتي الزنا والاغتصاب». بيد أن الأمر كما أكدت الباحثة الاجتماعية سامية الورتاني، لـ«الشرق الأوسط»، «لا يتوقف عند حالات معزولة، ولا ظاهرة موجودة ويكاد لا يخلو منها مجتمع، حيث تسقط بعض الفتيات أو النساء المطلقات أو حتى المتزوجات في علاقات مع رجال. وجود آيديولوجيا لا تبرر ذلك الصنيع فحسب، بل تطالب بتعميمه باسم (الحرية). سواء من خلال الإيهام بأن بكارة ثلاثة أرباع التونسيات اصطناعية، كما صرح بذلك المخرج التونسي المعروف النوري بوزيد، وكذبه الكثيرون، أو بالدعوة لمنح كل من تحمل سفاحا 500 دينار تونسي ومنزلا فاخرا، وهو ما رأى فيه الكثيرون دعوة صريحة لكل عاطلة عن العمل وراغبة في بحبوحة من العيش أن عليها الولادة خارج إطار الزواج لتحصل على راتب شهري مجز ومنزل يحلم كثير من الأزواج العاملين بالحصول عليه. وما في ذلك من دعوة للفجور في نظر كثير من التونسيين».
ومن خلال مسح ميداني تبين أن كثيرا من الرجال المتزوجين وراء المصائب الاجتماعية التي تحيق بالفتيات والنساء المطلقات وغيرهن، عندما يوهموهن بأن حياتهم متعلقة أو متوقفة على الارتباط بهن. ويكثر هؤلاء «الرجال» من الحديث عن حياتهم الزوجية التعيسة لاستدرار عطف الضحايا ومن ثم استدراجهن، من خلال الإيهام بأنه يريد أن يطلق زوجته ويتزوج الضحية التي تستفيق على الواقع المؤلم. فأغلب الضحايا «لم يكن يمارسن (المشاعية الجنسية)، وإنما سقطن بسبب مفاهيم مغلوطة عن الحب، وظنا منهن بأن الاتصال الجنسي ربما يقوي العلاقة التي ستؤدي للزواج، بينما تقول الدراسات إن 99 في المائة من الرجال لا يرتبطون بعقد زواج مع من يسلمن أنفسهن لهم قبل ذلك».
وكانت وكالة الأنباء السعودية قد ذكرت في وقت سابق أن محاولات الانتحار في تونس تبلغ 10 آلاف حالة سنويا، وتعتبر النساء المطلقات، والأمهات العازبات، الأكثر إقداما على الانتحار، إضافة لفاقدي السند (اللقطاء) ومدمني المخدرات.
وتتداول بعض الأوساط الثقافية في تونس، هذه الأيام كتاب «الصياد الزاني» لميريانا كريزمان، ويتحدث عن خبث الرجال المتزوجين الذين يوقعون بالفتيات والنساء المطلقات وغيرهن، وما يمثلونه من خطر على الحياة الاجتماعية في العالم من خلال ترك الضحية تعاني تبعات العلاقة خارج إطار القانون، حيث لا تتمتع المرأة بأي حقوق مقارنة بمن تملك عقد زواج. وتحذر كريزمان من الزملاء في الوظيفة، والدراسة، والجيران، وأماكن التسوق، والمقاهي، والمطاعم، وصالات السينما، والمسرح، وملاعب الكرة، ووسائل النقل. وتصف كريزمان، الفتيات وحتى الكثير من النساء بالسذاجة، في تعاطيهن مع الرجال وعدم وجود خطوط حمراء أثناء الحديث. فكثير من النساء وفق كريزمان لا يعلمن أن الكثير من محدثيهم من الرجال يبحثون عن المتعة وليس الزواج. ويدغدغون مشاعر الفتاة حول الحب والعائلة والسعادة في الحياة، وأن على المرأة إدراك أنها تتحدث مع رجل متزوج مهما عبر عن سخطه على زوجته. وتنصح بطلب أوراق الطلاق، وأن تتريث حتى تتم جميع الإجراءات، ولا تبني على أنها ستنتهي في آخر المطاف.. «لا تضيعوا وقتكن مع الرجال المتزوجين مهما كان مستوى الكيمياء التي تربطكم بهم، فهم حقول ألغام لا يمكن الخروج منها دون إصابات.. لا بد من تنظيف الفوضى من حياتهم أولا». وتحذر الكاتبة من «الرجل كثير الكلام».
وقال الباحث رضا بن عيسى «لقد أدت سياسة تجفيف الينابيع إلى نتائج كارثية حيث ارتفاع نسبة الطلاق وتحتل تونس المرتبة الرابعة دوليا وليس عربيا أو إسلاميا فحسب، وذلك بمعدل 11000 حالة طلاق يبت فيها بالتفريق سنويا من جملة 16000 حالة طلاق معروضة. كما سجل ارتفاع نسبة العزوف عن الزواج، ولأول مرة قفز ذلك المعدل إلى ما فوق الثلاثين عند الذكور والإناث على حد سواء. وبروز ظاهرة الأمهات العازبات والاعتراف بها رسميا. وتونس هي الدولة العربية والإسلامية الوحيدة في هذه الفضيحة، وذلك بمعدل 1100 أم عازبة في كل عام، 60 في المائة من الأمهات العازبات تحت سن العشرين وأكثرهن تلميذات أو طالبات، أي بمعدل 3 حالات زنا، مع مطلع كل فجر جديد يثمر مولودا حراما خارج دائرة عش الزوجية».
كما أدت سياسات النظام السابق الاجتماعية إلى شيخوخة المجتمع التونسي، حيث إن هناك فرقا شاسعا بينها وبين أقرب دولة عربية إلى تونس من حيث طبيعة نظامها (سوريا) ليدرك المرء الفارق. مع الإشارة إلى أن عدد السكان في البلدين كان قبل سنوات متقاربا، أما في تونس فإن نسبة الشيخوخة التي تهدد المجتمع حقا تتقدم نحو نسبة 10 في المائة. كما زاد معدل الانتحار أو محاولة الانتحار في تونس، وهي النسبة الأعلى عربيا وإسلاميا بنسبة 1 في الألف سنويا، أي إن 10000 تونسي يحاولون الانتحار سنويا يسعف بعضهم ويموت البعض الآخر. وهو ما أكدته دراسة اشترك فيها ثلاثة أطباء نفسانيين تونسيين، هم الدكتور أنور جراية، والدكتور جودة بن عبيد، والدكتور وسيم السلامي. وساهمت سياسة تحديد النسل ووأد الإنسان في تهديد النمو الديموغرافي.. فقد «تدنت نسبة خصوبة المرأة التونسية إلى ما تحت النسب الأوروبية، أي 1 في المائة ونحو ثلاثة أعشار، وهو ما يهدد المجتمع التونسي».
(المصدر: صحيفة "الشرق الأوسط" (يومية – لندن) الصادرة يوم 25 نوفمبر 2011)
تونس:فتيات يسقطن في أحابيل رجال متزوجين ويصبحن «أمهات عازبات»
الظاهرة دفعت التونسيات المثقفات للإقبال على كتاب ميريانا كريزمان «الصياد الزاني»
تحتل تونس المرتبة الرابعة دوليا وليس عربيا أو إسلاميا فحسب، وذلك بمعدل 11000 حالة طلاق يبت فيها بالتفريق سنويا من جملة 16000 حالة طلاق معروضة
تونس: عبد الباقي خليفة
لا يزال الجدل قائما في تونس حول أشكال من العلاقات الاجتماعية المدمرة للمرأة على الصعيد النفسي والمادي، وهي ظاهرة «الأمهات العازبات»، وذلك بين مجتمع محافظ وأقلية منفلتة سلوكيا، وهم الضحايا، وأقلية منفلتة فكريا وهم المدافعون عن هذا النمط من الحياة، وإن كان ممارسوه لا يعرفون شيئا عن الحركة النسوية التي ترفع شعار «جسدي بيتي» الذي يتقاطع مع مقولة، جون بول سارتر، في تبريره لاستغلال فتاة معجبة، يكبرها بـ40 سنة بمقولة «لا أحد يخص أحدا». وتم تعميم ذلك حتى على النساء المتزوجات، إذ إن الرجل في عرف جانب من الحركة النسوية المتطرفة «لم يشتر جسد زوجته».
ورغم أن هذا الجدال قد سبق ثورة 14 يناير (كانون الثاني)، فإنه احتد بعد رفض إحدى عضوات حزب حركة النهضة الدكتورة سعاد عبد الرحيم، في المجلس التأسيسي (غير محجبة) في ندوة حول حقوق المرأة أقامتها إذاعة «مونتي كارلو»، وشاركت فيها عبر الهاتف، طلب منح الأمهات العازبات راتبا شهريا قدره 500 دينار تونسي، وتمكينهن من منازل راقية. حيث استغربت هذا الطلب في مجتمع محافظ وقالت «الحرية لا يمكن أن تكون في المطلق، الحرية مع احترام العادات، مع احترام القوانين السارية، مع احترام العرف الجاري، مع احترام العقائد».
وحول تكريم الأمهات العازبات قالت «لا نسقط برامج على الشعب التونسي»، ودعت لإصلاح الأمهات العازبات أخلاقيا، مستثنية من ذلك ضحايا الاغتصاب. وعبرت عن خجلها من دفاع بعض التونسيات عن العلاقة خارج إطار الزواج الذي يضمن الإطار القانوني لحقوق المرأة، وتابعت «لن نغير القانون الذي يجرم الخيانة الزوجية حسب القانون الجنائي الذي ينص أيضا على جريمتي الزنا والاغتصاب». بيد أن الأمر كما أكدت الباحثة الاجتماعية سامية الورتاني، لـ«الشرق الأوسط»، «لا يتوقف عند حالات معزولة، ولا ظاهرة موجودة ويكاد لا يخلو منها مجتمع، حيث تسقط بعض الفتيات أو النساء المطلقات أو حتى المتزوجات في علاقات مع رجال. وجود آيديولوجيا لا تبرر ذلك الصنيع فحسب، بل تطالب بتعميمه باسم (الحرية). سواء من خلال الإيهام بأن بكارة ثلاثة أرباع التونسيات اصطناعية، كما صرح بذلك المخرج التونسي المعروف النوري بوزيد، وكذبه الكثيرون، أو بالدعوة لمنح كل من تحمل سفاحا 500 دينار تونسي ومنزلا فاخرا، وهو ما رأى فيه الكثيرون دعوة صريحة لكل عاطلة عن العمل وراغبة في بحبوحة من العيش أن عليها الولادة خارج إطار الزواج لتحصل على راتب شهري مجز ومنزل يحلم كثير من الأزواج العاملين بالحصول عليه. وما في ذلك من دعوة للفجور في نظر كثير من التونسيين».
ومن خلال مسح ميداني تبين أن كثيرا من الرجال المتزوجين وراء المصائب الاجتماعية التي تحيق بالفتيات والنساء المطلقات وغيرهن، عندما يوهموهن بأن حياتهم متعلقة أو متوقفة على الارتباط بهن. ويكثر هؤلاء «الرجال» من الحديث عن حياتهم الزوجية التعيسة لاستدرار عطف الضحايا ومن ثم استدراجهن، من خلال الإيهام بأنه يريد أن يطلق زوجته ويتزوج الضحية التي تستفيق على الواقع المؤلم. فأغلب الضحايا «لم يكن يمارسن (المشاعية الجنسية)، وإنما سقطن بسبب مفاهيم مغلوطة عن الحب، وظنا منهن بأن الاتصال الجنسي ربما يقوي العلاقة التي ستؤدي للزواج، بينما تقول الدراسات إن 99 في المائة من الرجال لا يرتبطون بعقد زواج مع من يسلمن أنفسهن لهم قبل ذلك».
وكانت وكالة الأنباء السعودية قد ذكرت في وقت سابق أن محاولات الانتحار في تونس تبلغ 10 آلاف حالة سنويا، وتعتبر النساء المطلقات، والأمهات العازبات، الأكثر إقداما على الانتحار، إضافة لفاقدي السند (اللقطاء) ومدمني المخدرات.
وتتداول بعض الأوساط الثقافية في تونس، هذه الأيام كتاب «الصياد الزاني» لميريانا كريزمان، ويتحدث عن خبث الرجال المتزوجين الذين يوقعون بالفتيات والنساء المطلقات وغيرهن، وما يمثلونه من خطر على الحياة الاجتماعية في العالم من خلال ترك الضحية تعاني تبعات العلاقة خارج إطار القانون، حيث لا تتمتع المرأة بأي حقوق مقارنة بمن تملك عقد زواج. وتحذر كريزمان من الزملاء في الوظيفة، والدراسة، والجيران، وأماكن التسوق، والمقاهي، والمطاعم، وصالات السينما، والمسرح، وملاعب الكرة، ووسائل النقل. وتصف كريزمان، الفتيات وحتى الكثير من النساء بالسذاجة، في تعاطيهن مع الرجال وعدم وجود خطوط حمراء أثناء الحديث. فكثير من النساء وفق كريزمان لا يعلمن أن الكثير من محدثيهم من الرجال يبحثون عن المتعة وليس الزواج. ويدغدغون مشاعر الفتاة حول الحب والعائلة والسعادة في الحياة، وأن على المرأة إدراك أنها تتحدث مع رجل متزوج مهما عبر عن سخطه على زوجته. وتنصح بطلب أوراق الطلاق، وأن تتريث حتى تتم جميع الإجراءات، ولا تبني على أنها ستنتهي في آخر المطاف.. «لا تضيعوا وقتكن مع الرجال المتزوجين مهما كان مستوى الكيمياء التي تربطكم بهم، فهم حقول ألغام لا يمكن الخروج منها دون إصابات.. لا بد من تنظيف الفوضى من حياتهم أولا». وتحذر الكاتبة من «الرجل كثير الكلام».
وقال الباحث رضا بن عيسى «لقد أدت سياسة تجفيف الينابيع إلى نتائج كارثية حيث ارتفاع نسبة الطلاق وتحتل تونس المرتبة الرابعة دوليا وليس عربيا أو إسلاميا فحسب، وذلك بمعدل 11000 حالة طلاق يبت فيها بالتفريق سنويا من جملة 16000 حالة طلاق معروضة. كما سجل ارتفاع نسبة العزوف عن الزواج، ولأول مرة قفز ذلك المعدل إلى ما فوق الثلاثين عند الذكور والإناث على حد سواء. وبروز ظاهرة الأمهات العازبات والاعتراف بها رسميا. وتونس هي الدولة العربية والإسلامية الوحيدة في هذه الفضيحة، وذلك بمعدل 1100 أم عازبة في كل عام، 60 في المائة من الأمهات العازبات تحت سن العشرين وأكثرهن تلميذات أو طالبات، أي بمعدل 3 حالات زنا، مع مطلع كل فجر جديد يثمر مولودا حراما خارج دائرة عش الزوجية».
كما أدت سياسات النظام السابق الاجتماعية إلى شيخوخة المجتمع التونسي، حيث إن هناك فرقا شاسعا بينها وبين أقرب دولة عربية إلى تونس من حيث طبيعة نظامها (سوريا) ليدرك المرء الفارق. مع الإشارة إلى أن عدد السكان في البلدين كان قبل سنوات متقاربا، أما في تونس فإن نسبة الشيخوخة التي تهدد المجتمع حقا تتقدم نحو نسبة 10 في المائة. كما زاد معدل الانتحار أو محاولة الانتحار في تونس، وهي النسبة الأعلى عربيا وإسلاميا بنسبة 1 في الألف سنويا، أي إن 10000 تونسي يحاولون الانتحار سنويا يسعف بعضهم ويموت البعض الآخر. وهو ما أكدته دراسة اشترك فيها ثلاثة أطباء نفسانيين تونسيين، هم الدكتور أنور جراية، والدكتور جودة بن عبيد، والدكتور وسيم السلامي. وساهمت سياسة تحديد النسل ووأد الإنسان في تهديد النمو الديموغرافي.. فقد «تدنت نسبة خصوبة المرأة التونسية إلى ما تحت النسب الأوروبية، أي 1 في المائة ونحو ثلاثة أعشار، وهو ما يهدد المجتمع التونسي».
(المصدر: صحيفة "الشرق الأوسط" (يومية – لندن) الصادرة يوم 25 نوفمبر 2011)
Messi : "On ne peut pas se relâcher"
Qui ne connaît pas Lionel Messi ? Lauréat de deux FIFA Ballons d'Or consécutifs, considéré à la quasi-unanimité comme le meilleur joueur du monde et vedette du stellaire FC Barcelone, le génie argentin est déjà classé parmi les plus grands joueurs de l'histoire de son sport.
Bien qu'il ait pratiquement tout gagné, l'enfant de Rosario est loin de s'endormir sur ses lauriers. Alors que la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA approche à grands pas, précédée du clásico contre le Real Madrid le week-end prochain, le numéro 10 blaugrana a accordé un entretien exclusif à FIFA.com, dans lequel il s'exprime sur l'une des périodes charnières de sa saison.
Lionel, vous allez bientôt vous envoler pour Tokyo, où vous allez disputer la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA. Que vous inspire cette compétition ?C'est beau de jouer une Coupe du Monde des Clubs, on le sait. C'est une compétition importante pour nous, ne serait-ce que pour le grand souvenir qu'on garde de notre dernière participation. On a très envie de revivre les mêmes sensations et de pouvoir célébrer une nouvelle victoire.
Certains de vos coéquipiers ont déclaré que la victoire est obligatoire. Partagez-vous leur avis ? La responsabilité de gagner, elle est toujours là. Je vais dire que c'est une compétition très importante et que, comme toujours, on va essayer de brandir le trophée. N'oublions pas qu'à la Coupe du Monde des Clubs de l'an dernier, tout le monde s'attendait à une finale entre les deux favoris, mais Internacional a perdu. On ne peut donc pas se permettre de se relâcher.
Le décalage horaire et le long voyage vont-ils peser dans la balance ?On aura le temps de s'adapter, je pense. On part quelques jours avant, on est habitués, surtout moi, avec mes nombreux déplacements en Argentine et en Amérique du Sud. Ça ne devrait donc pas être un problème.
Il est souvent question de la quantité de matches que vous et vos coéquipiers disputez. Serez-vous capables d'être au top physiquement pour le match contre le Real Madrid puis pour le Japon ?On connaît nos capacités et on sait jusqu'où on peut aller sur le terrain. C'est vrai que ça fait beaucoup de matches. Ce n'est jamais facile d'enchaîner des rencontres comme ça et de rester au plus haut niveau. On entend beaucoup de choses, mais on n'y fait pas attention, on est sereins. Comme je l'ai dit, personne n'est mieux placé que nous pour connaître les capacités de cette équipe.
Pep Guardiola a aligné une défense à trois lors des derniers matches de l'équipe. Qu'en pensez-vous ?En 3-4-3, le milieu de terrain est plus dense. C'est ce que souhaite l'entraîneur pour avoir davantage le ballon. On sait que la possession est capitale pour faire mal à l'adversaire et pour éviter qu'il nous en fasse. En ajoutant un joueur dans l'entrejeu, on se facilite la tâche à ce niveau-là.
Pep Guardiola entraîne le Barça depuis deux ans et demi maintenant. Quel bilan tirez-vous de son action ?Il est très important. Son leadership est fondamental pour nous, non seulement au quotidien, mais aussi dans la préparation des matches et dans la capacité à maintenir la motivation au maximum. En plus, son attention aux petits détails a fait une grosse différence. Quand il est arrivé, par exemple, il a décidé qu'on prendrait les repas ensemble au club, que les médecins nous suivraient de plus près et nous contrôleraient, tout comme le kiné. Ça a fait une grosse différence et ça nous a permis d'être plus forts individuellement et collectivement.
Les deux derniers championnats donnent l'impression que vous avez beaucoup progressé dans le jeu sans ballon. Êtes-vous d'accord ?Oui, mais il y a aussi le fait que maintenant, on se connaît très bien, nous les joueurs de Barcelone. Ça fait un moment qu'on joue ensemble et on sait pratiquement où va aller la balle avec deux ou trois passes d'avance.
Samedi, vous jouez un match capital contre le Real Madrid. À quoi vous attendez-vous ? Ça va être un très beau match. Bien entendu, c'est très important d'obtenir un bon résultat. Si on y arrive, on marquera un point important sur le plan psychologique pour le reste de la saison. Si ce n'est pas le cas, on n'aura pas le temps de se relâcher car on enchaînera avec le voyage au Japon, qui est très important pour nous.
Le FIFA Ballon d'Or va être remis en janvier prochain. Vous pourriez le recevoir pour la troisième fois consécutive. Cela représente-t-il une source de motivation supplémentaire ?Comme je l'ai toujours dit, c'est très agréable de recevoir des récompenses individuelles, surtout celle-ci, qui est très importante, très prestigieuse. Mais ce qui compte le plus à mes yeux, c'est que l'équipe gagne des matches et des titres. D'ailleurs, il y aura beaucoup de joueurs de chez nous dans la liste, comme les années précédentes.
Passons à la sélection argentine. Cette année 2011 a été faite de hauts et de bas. Quelle est votre analyse ?Maintenant, on est plus sereins. Le contexte était très pesant après le nul avec la Bolivie donc c'était très important de battre la Colombie pour ramener un peu de calme. Maintenant, on a un répit jusqu'à juin, où on n'aura qu'un match à jouer, contre l'Équateur, et non deux, comme les autres fois. Ça va nous permettre de le préparer au mieux et de poursuivre notre route dans ces qualifications.
Une question plus personnelle pour terminer : quel rôle joue le football dans votre vie quotidienne hors des terrains ?Depuis tout gamin, j'ai toujours été avec un ballon. Pas seulement sur le terrain, partout, n'importe où, je ne m'en séparais jamais. Maintenant c'est différent. J'essaie de déconnecter un peu, même si ce n'est pas facile car on joue tous les trois jours, ça fait beaucoup de matches à enchaîner. Mais j'essaie quand même de le faire. Quand j'en ai fini avec l'entraînement ou le match, j'essaie de profiter de ma famille et de ne plus penser au foot jusqu'au lendemain.
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