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أقر مجلس الشورى الإيراني (البرلمان) اليوم طرد السفير البريطاني بعد التصويت بغالبية كبيرة لصالح قرار لتخفيض العلاقات الدبلوماسية والاقتصادية مع لندن ردا على العقوبات التي فرضتها على المركزي الإيراني بسبب البرنامج النووي للبلاد. وصوت 79 نائبا لصالح القرار، في حين عارضه أربعة نواب، وامتنع 11 نائبا عن التصويت. وبدأ النواب مناقشة إمكانية اتخاذ المزيد من الإجراءات ضد لندن. ومشروع القانون الذي أعدته لجنة الشؤون الخارجية بالبرلمان ينص على أن تخفض الخارجية في "مهلة أسبوعين العلاقات مع بريطانيا إلى مستوى القائم بالأعمال، وأن تحصر العلاقات الاقتصادية والتجارية بالحد الأدنى". وينتظر أن يحال القرار إلى مجلس صيانة الدستور للمصادقة عليه قبل أن يدخل حيز التنفيذ. وتعليقا على ذلك، عبرت بريطانيا عن أسفها حيال إمكانية طرد سفيرها لدى طهراندومينيك تشيلكوت الذي تولى منصبه الشهر الماضي. وكانت بريطانيا والولايات المتحدة وفرنسا وكندا أعلنت عزمها فرض عقوبات جديدة على إيران بعد تقرير للوكالة الدولية للطاقة الذرية جاء فيه أن طهران اختبرت تصميمات تستخدم في صناعة رؤوس نووية. وحاولت إيران التقليل من شأن تداعيات العقوبات المحتملة التي ستتضمن تعليق التعاون المصرفي مع البلد ووقف صادرات النفط الايراني. وأشار الرئيس الإيراني محمود أحمدي نجاد إلى أنه بالنسبة للولايات المتحدة، فإنه لم تكن هناك علاقات دبلوماسية مع واشنطن خلال الـ32 عاما الماضية، وبالتالي ليست هناك روابط مصرفية أيضا. أما المركزي الإيراني فأكد في وقت سابق أن قرار بريطانيا قطع كافة العلاقات مع البنوك الإيرانية لن يؤثر على اقتصاد البلاد حيث إن إيران قطعت علاقاتها مع المركزي البريطاني قبل فترة طويلة. وفي نفس الإطار، قالت وزارة النفط الإيرانية إن قرار فرنسا بالتوقف عن استيراد النفط من طهران لن يؤثر على البلاد نظرا لأنه ليس هناك نفط إيراني يصدر إلى فرنسا. وشدد أحمدي نجاد ومسؤولون إيرانيون بارزون آخرون على أن اقتراح فرض عقوبات، وحتى التهديدات العسكرية لن ترهب البلاد ولن تجبر إيران على وقف برامجها النووية. وعقب تهديدات عسكرية من إسرائيل، نظمت قوات تطوعية إيرانية وطلبة عدة تجمعات خلال الأيام الماضية، متوعدين برد قاس على أي هجمات عسكرية على المواقع النووية الإيرانية. | |||||
dimanche 27 novembre 2011
برلمان إيران يقر طرد سفير بريطانيا
jeudi 24 novembre 2011
Une charnière au centre du succès

Quand tous les éléments semblent se liguer contre une équipe, elle aura tendance à se concentrer sur les fondamentaux et à attendre la faille. C'est précisément ce qu'a fait Al Sadd, qui a connu une campagne chaotique en Ligue des champions de l’AFC avant de décrocher une improbable victoire aux tirs au but contre Jeonbuk Motors lors de la finale, au début du mois de novembre.
Pour s’ouvrir les portes du grand rendez-vous de Jeonju, les Qataris avaient écarté les Iraniens de Sepahan et les Sud-Coréens de Suwon Bluewings. Lors de cette finale disputée en terrain hostile, ils ont tenu bon face aux assauts des locaux et marqué sur deux contres parfaitement exécutés. Acteurs incontournables de la campagne d’Al Sadd vers son deuxième titre continental, le capitaine Abdulla Koni et Lee Jung-Soo ont bien évidemment été au cœur de la courageuse prestation défensive de leur équipe. FIFA.com s’est entretenu avec les deux arrières centraux, alors que leurs coéquipiers étaient encore en train de fêter la victoire dans le vestiaire.
"Je suis très heureux car ça fait longtemps que je travaille pour ce club. Nous avons travaillé très dur, avec beaucoup de jeunes joueurs qui ont fait bloc. On a connu tellement d'échecs que cette fois, on était déterminés à aller chercher cette coupe", estime Koni, qui a porté les couleurs du Qatar en sélection. "Ça n'a pas été facile, d'autant plus qu'on jouait à l'extérieur, devant leur public, dans leur stade. En fait, ils jouaient à 12 et non pas à 11, avec leurs supporters derrière eux. Mais tous nous joueurs se sont battus sans relâche. Comme je leur avais dit, 'c'est la seule façon d'obtenir quelque chose'. Dans la vie non plus, ce n'est pas facile d'obtenir ce qu'on veut. Je les remercie car ils ont travaillé dur pour remplir le contrat."
"On a beaucoup bataillé sur la route de la finale et ensuite, on a dû surmonter les huées des supporters sud-coréens", enchaîne Son coéquipier Lee. "Quoi qu'il en soit, je suis heureux car cette victoire efface tous les problèmes rencontrés en cours de route".
Le défenseur central sud-coréen était déjà revenu au pays cette saison. En demi-finale aller à Suwon, il a en effet joué un bien vilain tour à ses anciens partenaires des Bluewings. Il s'est alors retrouvé dans une situation assez particulière après le but du 2:0. Alors que les visiteurs formaient une joyeuse mêlée, lui a préféré se tenir à l'écart, seul entre deux groupes de joueurs.
Pas de star, mais des éléments-clés
La neutralité de Lee à cette occasion n'a en rien entamé la confiance que lui accorde Koni : "C'est un très bon gars. J'ai appris des choses de lui depuis qu'on a commencé à jouer ensemble, il y a deux saisons maintenant. C'est un bon joueur, très poli. On a le même âge mais il m'a appris des choses car c'est un type bien. Je l'apprécie beaucoup." Mais en joueur expérimenté, Koni sait que les liens d'amitié ne suffisent pas à construire une bonne équipe. "Il n'y a pas de star dans l'équipe. Tout le monde est sur un pied d'égalité. Chacun respecte l'autre et on travaille tous les uns pour les autres. On n'a pas de Messi dans l'équipe. On est 11. L'entraîneur, les joueurs, tout le monde est important. Personne n'est au-dessus."
Sur ce point, Lee a toutefois un avis légèrement différent de son acolyte : "Comme vous avez pu le constater sur nos matches, on s'appuie sur une défense solide et la contre-attaque. Mamadou Niang, qui est arrivé cette saison, est le joueur-clé et Kader Keita est très important aussi, car ils sont capables de tenir la balle devant. Si on fait notre boulot en défense, ils font le leur en marquant des buts. C'est aussi simple que ça".
En décembre prochain, Al Sadd va pour la première fois participer à la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA. Le défenseur qatari aborde ce rendez-vous avec le même état d'esprit, conscients de la difficulté de la tâche. "Ça va être difficile, mais on est une équipe jeune", prévient Koni. "On doit apprendre, on doit se préparer et on doit aussi se battre. On n'est pas favoris donc c'est simple, on doit jouer nos matches sans se prendre la tête. Mais si on donne tout à l'entraînement et en match, qui sait ce qui peut arriver… Dieu décidera."
Pour s’ouvrir les portes du grand rendez-vous de Jeonju, les Qataris avaient écarté les Iraniens de Sepahan et les Sud-Coréens de Suwon Bluewings. Lors de cette finale disputée en terrain hostile, ils ont tenu bon face aux assauts des locaux et marqué sur deux contres parfaitement exécutés. Acteurs incontournables de la campagne d’Al Sadd vers son deuxième titre continental, le capitaine Abdulla Koni et Lee Jung-Soo ont bien évidemment été au cœur de la courageuse prestation défensive de leur équipe. FIFA.com s’est entretenu avec les deux arrières centraux, alors que leurs coéquipiers étaient encore en train de fêter la victoire dans le vestiaire.
"Je suis très heureux car ça fait longtemps que je travaille pour ce club. Nous avons travaillé très dur, avec beaucoup de jeunes joueurs qui ont fait bloc. On a connu tellement d'échecs que cette fois, on était déterminés à aller chercher cette coupe", estime Koni, qui a porté les couleurs du Qatar en sélection. "Ça n'a pas été facile, d'autant plus qu'on jouait à l'extérieur, devant leur public, dans leur stade. En fait, ils jouaient à 12 et non pas à 11, avec leurs supporters derrière eux. Mais tous nous joueurs se sont battus sans relâche. Comme je leur avais dit, 'c'est la seule façon d'obtenir quelque chose'. Dans la vie non plus, ce n'est pas facile d'obtenir ce qu'on veut. Je les remercie car ils ont travaillé dur pour remplir le contrat."
"On a beaucoup bataillé sur la route de la finale et ensuite, on a dû surmonter les huées des supporters sud-coréens", enchaîne Son coéquipier Lee. "Quoi qu'il en soit, je suis heureux car cette victoire efface tous les problèmes rencontrés en cours de route".
Le défenseur central sud-coréen était déjà revenu au pays cette saison. En demi-finale aller à Suwon, il a en effet joué un bien vilain tour à ses anciens partenaires des Bluewings. Il s'est alors retrouvé dans une situation assez particulière après le but du 2:0. Alors que les visiteurs formaient une joyeuse mêlée, lui a préféré se tenir à l'écart, seul entre deux groupes de joueurs.
Pas de star, mais des éléments-clés
La neutralité de Lee à cette occasion n'a en rien entamé la confiance que lui accorde Koni : "C'est un très bon gars. J'ai appris des choses de lui depuis qu'on a commencé à jouer ensemble, il y a deux saisons maintenant. C'est un bon joueur, très poli. On a le même âge mais il m'a appris des choses car c'est un type bien. Je l'apprécie beaucoup." Mais en joueur expérimenté, Koni sait que les liens d'amitié ne suffisent pas à construire une bonne équipe. "Il n'y a pas de star dans l'équipe. Tout le monde est sur un pied d'égalité. Chacun respecte l'autre et on travaille tous les uns pour les autres. On n'a pas de Messi dans l'équipe. On est 11. L'entraîneur, les joueurs, tout le monde est important. Personne n'est au-dessus."
Sur ce point, Lee a toutefois un avis légèrement différent de son acolyte : "Comme vous avez pu le constater sur nos matches, on s'appuie sur une défense solide et la contre-attaque. Mamadou Niang, qui est arrivé cette saison, est le joueur-clé et Kader Keita est très important aussi, car ils sont capables de tenir la balle devant. Si on fait notre boulot en défense, ils font le leur en marquant des buts. C'est aussi simple que ça".
En décembre prochain, Al Sadd va pour la première fois participer à la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA. Le défenseur qatari aborde ce rendez-vous avec le même état d'esprit, conscients de la difficulté de la tâche. "Ça va être difficile, mais on est une équipe jeune", prévient Koni. "On doit apprendre, on doit se préparer et on doit aussi se battre. On n'est pas favoris donc c'est simple, on doit jouer nos matches sans se prendre la tête. Mais si on donne tout à l'entraînement et en match, qui sait ce qui peut arriver… Dieu décidera."
mardi 22 novembre 2011
الدوري: الترجي الرياضي التونسي و اتحاد المنستير (الج2)
بسم الله الرحمان الرحيم
البطولة التونسية موسم 2011/2012
الجولة الـ2
الترجي الرياضي التونسي 3 - 0 اتحاد المنستير
البطولة التونسية موسم 2011/2012
الجولة الـ2
الترجي الرياضي التونسي 3 - 0 اتحاد المنستير
عملية ضربة الجزاء للترجي
http://www.tvstreaming.tunisiashare.tv/2310.html
القربي يهدر ضربة الجزاء
http://www.tvstreaming.tunisiashare.tv/2311.html
هدف خالد العياري ـ EST 1 0 USM
http://www.tvstreaming.tunisiashare.tv/2312.html
هدف يوسف المساكني ـ EST 2 0 USM
http://www.tvstreaming.tunisiashare.tv/2313.html
هدف يونق ـ EST 3 0 USM
http://www.tvstreaming.tunisiashare.tv/2314.html
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القربي يهدر ضربة الجزاء
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هدف خالد العياري ـ EST 1 0 USM
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هدف يوسف المساكني ـ EST 2 0 USM
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هدف يونق ـ EST 3 0 USM
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Pedro : "Tout marche à la perfection"

Il y a un peu plus de deux ans, Pedro Rodríguez était un illustre inconnu sur la planète football. Après avoir fait ses classes au centre de formation du FC Barcelone, il était aux portes de l'équipe premièreblaugrana. Restait pour lui à obtenir du temps de jeu. Aujourd'hui, il fait partie intégrante du secteur offensif barcelonais, au même titre que Lionel Messi, Xavi et David Villa. En effet, il a déjà remporté tous les trophées possibles avec le Barça, à quoi est venue s'ajouter une couronne de champion du monde avec la sélection espagnole.
Malgré tous ces succès, Pedro n'a perdu ni l'humilité, ni l'envie de gagner. À quelques semaines du coup d'envoi de la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA, Japon 2011, le natif des Canaries a accepté de répondre en exclusivité aux questions de FIFA.com pour évoquer son passé, son présent et son avenir footballistique.
Pedro, votre premier titre important a été la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA aux Émirats Arabes Unis. Quel souvenir gardez-vous de ce tournoi ?
Un très bon souvenir, non seulement parce que nous avons gagné, mais aussi parce que j'ai réussi à marquer. Ça m'a permis d'être buteur dans chacune des compétitions auxquelles nous avons participé cette année-là. Ce fut un tournoi très disputé, mais où tout est allé pour le mieux puisque j'ai marqué en demi-finale et en finale, et que nous avons remporté cette Coupe du Monde des Clubs.
Dans cette finale, Estudiantes de La Plata vous avait sérieusement compliqué la tâche. Quels souvenirs en gardez-vous ?
Nous savions que ce serait difficile du début à la fin. Parfois, les gens n'accordent aucune valeur à une équipe tout simplement parce qu'ils ne la connaissent pas. Mais comme toujours dans ces cas-là, ce n'est pas pour rien qu'Estudiantes était en finale de la Coupe du Monde des Clubs. Je me souviens très bien de ce match. Nous avons d'abord été menés, mais nous n'avons jamais perdu confiance. Cela dit, nous avons eu du mal à revenir au score. Nous y sommes finalement arrivés et nous avons remporté cette Coupe du Monde. Nous la voulions tellement, parce que le club ne l'avait jamais gagnée.
Depuis, votre carrière a décollé de façon vertigineuse. Imaginiez-vous arriver aussi haut en si peu de temps ?
À partir du moment où l'ambition et l'envie de jouer sont là, tout est possible. J'ai toujours eu confiance en mon potentiel. Maintenant, je reconnais que depuis deux ans, tout marche à la perfection. Ces deux dernières années ont vraiment été merveilleuses pour moi. J'ai d'excellents coéquipiers et nous gagnons quasiment tout ce qui se présente sur notre passage. Que demander de plus ?
Un très bon souvenir, non seulement parce que nous avons gagné, mais aussi parce que j'ai réussi à marquer. Ça m'a permis d'être buteur dans chacune des compétitions auxquelles nous avons participé cette année-là. Ce fut un tournoi très disputé, mais où tout est allé pour le mieux puisque j'ai marqué en demi-finale et en finale, et que nous avons remporté cette Coupe du Monde des Clubs.
Dans cette finale, Estudiantes de La Plata vous avait sérieusement compliqué la tâche. Quels souvenirs en gardez-vous ?
Nous savions que ce serait difficile du début à la fin. Parfois, les gens n'accordent aucune valeur à une équipe tout simplement parce qu'ils ne la connaissent pas. Mais comme toujours dans ces cas-là, ce n'est pas pour rien qu'Estudiantes était en finale de la Coupe du Monde des Clubs. Je me souviens très bien de ce match. Nous avons d'abord été menés, mais nous n'avons jamais perdu confiance. Cela dit, nous avons eu du mal à revenir au score. Nous y sommes finalement arrivés et nous avons remporté cette Coupe du Monde. Nous la voulions tellement, parce que le club ne l'avait jamais gagnée.
Depuis, votre carrière a décollé de façon vertigineuse. Imaginiez-vous arriver aussi haut en si peu de temps ?
À partir du moment où l'ambition et l'envie de jouer sont là, tout est possible. J'ai toujours eu confiance en mon potentiel. Maintenant, je reconnais que depuis deux ans, tout marche à la perfection. Ces deux dernières années ont vraiment été merveilleuses pour moi. J'ai d'excellents coéquipiers et nous gagnons quasiment tout ce qui se présente sur notre passage. Que demander de plus ?
Vous vous apprêtez à disputer une nouvelle édition de la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA, au Japon cette fois. Avez-vous la même motivation, maintenant que ce trophée qui manquait au club a pris place dans la vitrine du Barça ?
Il est clair la Coupe du Monde des Clubs reste une compétition très compliquée. Il y a de très bonnes équipes, à commencer par les Brésiliens de Santos. Mais il ne faut pas oublier non plus Monterrey qui, comme toutes les équipes mexicaines, possède beaucoup d'expérience. Ils ont des joueurs rapides en contre. Nous connaissons moins les autres équipes, mais nous les analyserons en temps voulu.
Parlons de Santos justement. Neymar a fait la une des journaux à propos d'un possible transfert en Espagne. Que pensez-vous de lui ?
Je n'ai jamais eu la chance de jouer contre lui. Je sais que c'est un footballeur très rapide, qui aime jouer dans les couloirs. Je sais aussi qu'il a une bonne frappe des deux pieds et qu'il marque beaucoup de buts. C'est un joueur brillant. Si nous sommes amenés à affronter Santos, il est évident que nous devrons l'avoir à l'œil.
Il est clair la Coupe du Monde des Clubs reste une compétition très compliquée. Il y a de très bonnes équipes, à commencer par les Brésiliens de Santos. Mais il ne faut pas oublier non plus Monterrey qui, comme toutes les équipes mexicaines, possède beaucoup d'expérience. Ils ont des joueurs rapides en contre. Nous connaissons moins les autres équipes, mais nous les analyserons en temps voulu.
Parlons de Santos justement. Neymar a fait la une des journaux à propos d'un possible transfert en Espagne. Que pensez-vous de lui ?
Je n'ai jamais eu la chance de jouer contre lui. Je sais que c'est un footballeur très rapide, qui aime jouer dans les couloirs. Je sais aussi qu'il a une bonne frappe des deux pieds et qu'il marque beaucoup de buts. C'est un joueur brillant. Si nous sommes amenés à affronter Santos, il est évident que nous devrons l'avoir à l'œil.
Comment va le FC Barcelone cette saison ? Est-ce toujours la meilleure équipe ?
Il y a toujours eu beaucoup de talent à Barcelone. Cette année, avec l'arrivée de Cesc Fàbregas et d'Alexis Sánchez et l'éclosion de Thiago, nous avons une équipe plus compacte, avec plus de profondeur et des joueurs capables d'entrer en cours de jeu et de faire la différence presque immédiatement. De plus, chacun apporte sa pierre à l'édifice avec des qualités qui lui sont propres. Alexis est très fort dans les débordements. Cesc est polyvalent, équilibré et extrêmement concentré. Thiago dynamise le jeu.
Avec autant de talent dans les rangs barcelonais, votre temps de jeu personnel pourrait en prendre un coup…
Il y a toujours eu beaucoup de concurrence au sein de l'équipe et une grande quantité de talent dans le secteur offensif. Mais je crois que c'est une bonne chose, car la concurrence oblige tout le monde à donner le meilleur de lui-même. S'il faut tourner, ça ne me dérange pas, car je suis convaincu que chacun apporte des choses différentes. L'objectif final est de remporter les titres. Pour cela, il faut de la qualité… en quantité !
Le FC Barcelone est-il favori dans toutes les compétitions qu'il dispute ?
Je crois que oui, car nous avons une équipe réellement exceptionnelle. Cela ne veut pas dire que les matches sont faciles. En réalité, tous les matches et tous les tournois sont compliqués. Chaque année, le défi augmente. Nous savons que le chemin est long et que des obstacles nous attendent sur la route, mais nous sommes préparés.
Il y a toujours eu beaucoup de talent à Barcelone. Cette année, avec l'arrivée de Cesc Fàbregas et d'Alexis Sánchez et l'éclosion de Thiago, nous avons une équipe plus compacte, avec plus de profondeur et des joueurs capables d'entrer en cours de jeu et de faire la différence presque immédiatement. De plus, chacun apporte sa pierre à l'édifice avec des qualités qui lui sont propres. Alexis est très fort dans les débordements. Cesc est polyvalent, équilibré et extrêmement concentré. Thiago dynamise le jeu.
Avec autant de talent dans les rangs barcelonais, votre temps de jeu personnel pourrait en prendre un coup…
Il y a toujours eu beaucoup de concurrence au sein de l'équipe et une grande quantité de talent dans le secteur offensif. Mais je crois que c'est une bonne chose, car la concurrence oblige tout le monde à donner le meilleur de lui-même. S'il faut tourner, ça ne me dérange pas, car je suis convaincu que chacun apporte des choses différentes. L'objectif final est de remporter les titres. Pour cela, il faut de la qualité… en quantité !
Le FC Barcelone est-il favori dans toutes les compétitions qu'il dispute ?
Je crois que oui, car nous avons une équipe réellement exceptionnelle. Cela ne veut pas dire que les matches sont faciles. En réalité, tous les matches et tous les tournois sont compliqués. Chaque année, le défi augmente. Nous savons que le chemin est long et que des obstacles nous attendent sur la route, mais nous sommes préparés.
Le défi augmente car aujourd'hui, toutes les équipes connaissent Barcelone à la perfection. Est-ce le revers de la médaille quand on devient la grande référence du football mondial ?
Peut-être, oui. Il est vrai que quasiment toutes les équipes jouent de la même façon contre nous : tout le monde derrière, en attendant l'erreur. Les équipes nous connaissent par cœur, c'est vrai. Mais l'inverse est vrai également. De ce point de vue, l'aspect psychologique est très important. Il faut savoir être calme, ne pas s'emporter et s'appliquer à maintenir le même niveau de jeu pendant toute la partie.
Quand on a tout gagné, la motivation est-elle toujours la même ?
Oui, toujours. Les joueurs les plus âgés sont là pour nous le montrer. On ne perd pas l'envie de gagner. Quand vous vous entraînez à côté de Carles Puyol et que vous voyez à quel point il a faim de victoire, c'est contagieux.
Dernière question : quel est le secret de votre succès ? Qu'est-ce qui a fait de Pedro un footballeur qui gagne quasiment tout aujourd'hui ?
Depuis que je suis gamin, j'ai passé tellement de temps à jouer au ballon, d'abord avec mes copains, ensuite en club. Le secret est là : le travail. Ensuite, j'ai énormément appris à Barcelone, car il y a de grands entraîneurs. Le plus important est de toujours apprendre. Chaque fois qu'un nouveau joueur arrive dans l'équipe, j'essaie de l'observer pour voir comment il fait les choses. Et puis, quand vous jouez avec les meilleurs footballeurs du monde, ça finit par déteindre sur vous au bout d'un moment (rires).
Peut-être, oui. Il est vrai que quasiment toutes les équipes jouent de la même façon contre nous : tout le monde derrière, en attendant l'erreur. Les équipes nous connaissent par cœur, c'est vrai. Mais l'inverse est vrai également. De ce point de vue, l'aspect psychologique est très important. Il faut savoir être calme, ne pas s'emporter et s'appliquer à maintenir le même niveau de jeu pendant toute la partie.
Quand on a tout gagné, la motivation est-elle toujours la même ?
Oui, toujours. Les joueurs les plus âgés sont là pour nous le montrer. On ne perd pas l'envie de gagner. Quand vous vous entraînez à côté de Carles Puyol et que vous voyez à quel point il a faim de victoire, c'est contagieux.
Dernière question : quel est le secret de votre succès ? Qu'est-ce qui a fait de Pedro un footballeur qui gagne quasiment tout aujourd'hui ?
Depuis que je suis gamin, j'ai passé tellement de temps à jouer au ballon, d'abord avec mes copains, ensuite en club. Le secret est là : le travail. Ensuite, j'ai énormément appris à Barcelone, car il y a de grands entraîneurs. Le plus important est de toujours apprendre. Chaque fois qu'un nouveau joueur arrive dans l'équipe, j'essaie de l'observer pour voir comment il fait les choses. Et puis, quand vous jouez avec les meilleurs footballeurs du monde, ça finit par déteindre sur vous au bout d'un moment (rires).
dimanche 20 novembre 2011
تويوتا سيتي

تقع تويوتا سيتي في وسط الجزيرة اليابانية الرئيسية هونشو، وهي كما يوحي اسمها مدينة تطغى عليها واحدة من أكبر شركات صناعة السيارات في العالم. وفي بداية القرن الماضي عندما كانت المدينة تحمل اسم كورومو، كانت تتدهور اقتصادياَ في ظل تراجع الطلب على الحرير الخام الذي كان اقتصادها يقوم عليه. ولكن منذ عام 1934 حين دُعي صانعو السيارات لبناء مصانعهم فيها، ازدهرت المنطقة وارتفع عدد سكانها الذي يبلغ اليوم 350 ألف نسمة، أي أكثر بـ 25 مرة مما كان عليه عام 1930. وعام 1959 تحوّل إسم المدينة رسمياً من كورومو إلى تويوتا سيتي.
تُعتبر تويوتا سيتي، المحاطة بحقول الأرز ومزارع الخضر والخوخ والكمثرى في محافظة ايتشي بالقرب من ناغويا، أكثر بكثير من مجرد مكان لإقامة عمّال السيارات. فهناك متنزّه طبيعي قريب استضاف بين 25 مارس/آذار و25 سبتمبر/أيلول 2005 "إكسبو 2005"، أول معرض عالمي في القرن الحادي والعشرين. ويُعتبر سكان المدينة بدفع من الشركة ذات البُعد العالمي من بين الأكثر انفتاحاً في اليابان، بعدما إغتنموا فرصة السفر والقيام برحلات بعيدة.
وفي حين يمكن النظر إليها كمدينة للمستقبل، يبقى هناك بين جنباتها الكثير من التاريخ. فتويوتا هي موطن قبيلة ماتسوديرا التي ينحدر منها إيياسو توكوجاوا الذي أرسى دعائم حكم شوجن الإيدو (1603 – 1867). وقد خرج توكوجاوا منتصراً من معركة ناجاكوتي (1584) الي تعتبر من أكبر المعارك في تاريخ اليابان.
يوكوهاما

يوكوهوما هي ثانية كبرى المدن في اليابان ويبلغ عدد سكانها 3.4 ملايين نسمة. وقد تحوّلت في القرن الماضي من مرفأ صغير وحوله بضعة بيوت إلى مركز اقتصادي وتجاري رئيسي. وعلى الرغم من أنها لا تبعد أكثر من نصف ساعة عن وسط طوكيو، استطاعت المدينة أن تصنع لنفسها مظهرها الخاص وجوّها الفريد، البعيدين تماماً عن شخصية العاصمة اليابانية.
ارتبط الأجانب بيوكوهاما منذ نهاية حكم شوجن الإيدو (1603 – 1867)، وفي عام 1859 أصبحت القرية التي تعتاش من صيد الأسماك إحدى أولى المناطق اليابانية التي تفتح ابوابها للتجارة الخارجية. وقد نمت منذ ذلك الحين بسرعة هائلة لتبلغ حجمها الحالي، وتكون إلى جانب طوكيو مكان النمو العمراني الأكبر في العالم. والحق أن يوكوهاما مدينة لا تشبه اياً من المدن بمنازلها ذات الطراز الغربي، وأبراجها العملاقة، ومعرضها ذي الشكل المستقبلي، وحيّها الصيني الذي يُعتبر من الأكبر في العالم.
وإذا لم يكن طابعها المختلف كافياً لجذب الزوّار، فإن في يوكوهاما العديد من المتاحف، بالإضافة إلى مطاعم تقدم مختلف أنواع المأكولات انطلاقاً من التأثير الأجنبي في المدينة. وفي حين أن المدينة تخلو من التاريخ الغني، تقبع كاماكورا عاصمة اليابان في القرن الثاني عشر على مسافة 15 كيلومتراً منها، بحلّتها القديمة كما هي تقريباً.
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